Réanimation et Soins Continus
Réanimation
- Un service de réanimation polyvalente
- Le service de réanimation compte 8 lits d'hospitalisation. Une hospitalisation en réanimation s'impose en cas de défaillance d'un ou plusieurs organes vitaux mettant en jeu le pronostic vital.
- Le service prend notamment en charge le traitement des défaillances viscérales (l'assistance respiratoire artificielle, le rein artificiel...).
La présence médicale et paramédicale est assurée dans le service 24/24 heures et 7/7 jours.
Unité de soins continus
L'unité de surveillance continue est destinée à utiliser au mieux les capacités d'accueil en admettant des patients nécessitant une surveillance ou des traitements que les secteurs d'hospitalisation classique ne peuvent assurer, qu'il s'agisse de patients médicaux ou en surveillance post- opératoire immédiate.
A noter qu'il existe une unité de lieux entre les soins continus et la réanimation, cette organisation facilite le transfert éventuel des patients d'un secteur vers l'autre.
L'unité de soins continus comporte 4 lits.
Les équipes médicales et paramédicales
- Dr D. Kirtz, chef de Pôle Anesthésie-Réanimation
- Dr F. Protin
- Dr M.A Jacque
- Dr M. Vedel
- Dr J.P. Lardenois
- Dr S. Ouologuem
- Dr K. Bauer
- Dr C. Ganz
- Dr M. Haas
- Dr C. Albrecht
- Dr B. Maire
- Dr Ph Besnard
L'équipe paramédicale
- Cadre de santé supérieur : Mme Martine Gadois
- Cadre de Santé : Mr Raphaël Colin
- 25 Infirmiers
- 18 aides-soignants
- 3 agents de service hospitalier qualifiés
- 2 secrétaires
Le matériel
L'hospitalisation d'un patient dans le service de réanimation nécessite une surveillance permanente par le personnel médical et paramédical.
Les appareils que vous trouvez au chevet du patient sont destinés à faciliter la surveillance du malade et, éventuellement, à l'assister provisoirement dans ses fonctions insuffisantes (alimentation, respiration, etc.).
Cet entourage technique n'a d'autre but que le contrôle et l'efficacité du traitement.
Cet équipement est souvent impressionnant.
Son utilisation est la plus brève possible.
- Des électrodes collées sur la poitrine mesurent la fréquence cardiaque (pouls) et détectent les anomalies du rythme du cœur.
- Un masque peut être appliqué sur le visage pour administrer de l'oxygène ; ceci n'empêche pas le patient de communiquer verbalement.
- Un capteur placé sur un doigt ou parfois sur le lobe de l'oreille évalue le taux d'oxygène dans le sang.
- Une sonde urinaire recueille les urines et permet de mesurer leur volume de manière continue.
- Une sonde gastrique introduite dans le nez ou la bouche, dans l'estomac, permet selon le cas, d'aspirer le contenu de l'estomac ou d'administrer une alimentation liquide.
- Des cathéters introduits dans une veine permettent d'administrer les perfusions intraveineuses, des médicaments et de l'alimentation.
- Des drains permettent selon les besoins, l'évacuation d'air, de sang ou d'autres liquides à partir de cavités de l'organisme.
- Si la respiration du patient est insuffisante, elle doit être compensée par une ventilation artificielle ; un tube peut être introduit par la bouche ou le nez, dans la trachée et relié à un respirateur. Le patient ainsi "intubé" ne peut parler. Dans certaines circonstances, le tube peut être placé dans la trachée via une incision à la base du cou ; il s'agit d'une trachéotomie. Une ventilation mécanique peut parfois être administrée par un masque serré sur le nez et la bouche, pour éviter l'intubation. Dans ces 3 cas, le patient ne peut parler.
- Si la fonction des reins est insuffisante, elle peut être remplacée par un appareil qui épure le sang du patient [rein artificiel], soit de manière continue, soit de manière intermittente.
Le confort et la sécurité du patient
L'environnement d'un service de Réanimation est un facteur de stress qui s'ajoute aux autres (ceux liés à la maladie, à la douleur...). De plus, la ventilation artificielle et les multiples appareillages empêchent le patient de bouger et de parler. Cet état de stress et d'inconfort peut l'amener à réagir de diverses manières : agressivité, agitation, rejet, angoisse, désorientation.
Ceci ne doit vous empêcher de lui rendre visite et de vous en approcher.
Il est possible de communiquer par les gestes, par la présence. Vous pouvez l'encourager, parfois le calmer. Connaissant votre proche, vous pouvez interpréter ses plaintes mieux que quiconque. N'hésitez pas à communiquer ces renseignements à l'équipe. Le personnel soignant essaie de son côté, de répondre à des demandes, de lui donner des repères (le jour, la nuit, l'endroit où il se trouve, etc.)
Si l'état d'agitation du malade peut menacer sa santé, il devient utile d'installer des barrières au bord du lit et éventuellement de lui attacher les mains. Pendant la présence de la famille, il est possible de détacher le patient temporairement.
Pour améliorer le confort du patient, des médicaments tranquillisants peuvent être administrés pour réduire l'anxiété, la souffrance physique et morale, et faciliter la ventilation artificielle le cas échéant.
Ceci peut provoquer une somnolence ou un état de véritable sommeil. Si votre proche est inconscient, n'hésitez pas à demander au personnel soignant quelle est la part due aux calmants.
Les alarmes
Des systèmes de vigilance surveillent en permanence le patient, le respirateur et les pompes. Toute anomalie est immédiatement signalée par une alarme. Si une alarme se déclenche, elle est analysée par le personnel soignant.
Accueil des familles - Visites au malade
Les visites sont réservées aux proches parents et limitées à deux personnes à la fois entre :
- 14 heures et 15 heures
- 19 heures 30 et 20 heures 15
Vous pouvez, pour des convenances personnelles, demander l'aménagement de ces horaires en vous adressant à l'infirmière responsable du patient.
Les visites pourront être :
- limitées lors d'exigences particulières liées aux impératifs de soins
- illimitées si l'état de santé du patient nécessite la présence de la famille.
Elles ne sont pas autorisées aux enfants, sauf circonstances particulières.
Par mesure d'hygiène, nous vous demandons :
-
de mettre des sur-chaussures
-
de vous laver les mains
-
de mettre une blouse
Chez certains patients, la visite nécessite des précautions d'hygiène particulière avant d'entrer dans la chambre (port de masque).
Les fleurs ne sont pas autorisées.
Si l'état de santé du patient le permet, vous pouvez lui apporter :
- des revues neuves
- un poste radio équipé d'écouteurs
- lui ouvrir un compte téléphone
Dans le respect du patient et de la législation en vigueur, les informations concernant l'état de santé du patient ne seront fournies qu'à une seule personne référente.
La personne référente sera désignée par le patient ou, à défaut, par les proches :
- elle servira de relais pour informer les autres membres de la famille
- elle fournira son identité et ses coordonnées téléphoniques à l'infirmière en charge du patient
- elle sera informée sur l'évolution de l'état clinique du patient, sera consultée, dans la mesure du possible, pour discuter des investigations ou des actes thérapeutiques
- elle pourra être accompagnée par les proches de son choix, lors des entretiens avec les médecins.
- elle sera la personne à qui seront données des nouvelles succinctes.
A l'heure des visites, les Infirmières peuvent vous mettre en relation avec le Médecin référent du jour.
Si vous le souhaitez, vous pouvez rencontrer le Médecin Chef de service en faisant la demande auprès de l'infirmière.
Centre Hospitalier de Verdun : 03.29.83.84.85
- Poste 4671 : Réanimation
- Poste 4681 : Soins Continus
Nous vous remercions de bien vouloir respecter ces différentes consignes afin de faciliter le travail en équipe et restons toujours à votre disposition.

